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 A douloureux baisers baveux, contrepoison ? (concerne tous les Résidents d'Haewen)

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Lèneran Mirendor
Emissaire zélé du peuple
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Messages : 8
Date d'inscription : 20/01/2011

MessageSujet: A douloureux baisers baveux, contrepoison ? (concerne tous les Résidents d'Haewen)   Dim 6 Fév - 23:40

A douloureux baisers baveux, contrepoison ?



J’ai encore reçu ce matin, un de ces pigeons préférant tenter de passer par une fenêtre fermée, plutôt que de se rendre à la volière, grande ouverte juste au-dessus, lui assurant un atterrissage sans perte ni fracas. Cet imbécile de volatile faillit bien finir ses jours sous la paille de mon balai, s’il n’avait pas eu un message accroché à sa patte ! Ceci étant, ouvrons une parenthèse, il serait bienvenue de la part des expéditeurs de dresser convenablement leur coursier volant, s’ils ne veulent pas un retour à l’envoyeur expéditif ! Fermons cette parenthèse pour en revenir à nos moutons. Ou devrais-je dire, pigeon. L’animal me portait un mot de la part d’un certain professeur Haldrich Lorn, connue également dans la profession des Soigneurs. Ces infâmes scribouillards à la plume lourde, dont chaque lettre tracée ferait pâlir le plus grand des calligraphes ! Gribouillis d’enfant, que seuls ceux pratiquant la médecine peuvent déchiffrer ! N’est-ce pas agaçant, lorsque impuissant et troublé, vous tendez votre prescription à l’herboriste, qui vous rit au nez de n’avoir su la lire ? En temps de guerre, c’est bien à eux que nos chers généraux devraient confier la rédaction de leur document secret.
Pour ma part, j’ai reçu quelques cours accélérés, ça aide toujours. Mais cet entremêlement de ligne droite, courbe et oblique m’indiquait, sans conteste, que le mot du professeur Lorn ne m’emmènerait point en Alilanyth. Leur plume manuscrite est un délice à l’œil. Non, ce mot m’invitait à rejoindre ce compère à Afaym, et il me demandait également un accusé de réception, suivit de ma réponse. Lui aurais-je volontiers renvoyé son manchot avec mon balai dans le fondement, mais il était certain que ce pauvre bougre ne prendrait même pas son envol. C’est donc avec une certaine amabilité que je lui retournai ma réponse, positive, suivit d’une confirmation de la bonne réception de son mot, dans une retenue avérée quant à la facturation de mon carreau !
C’est un ainsi que je me retrouvai à préparer mes effets pour un voyage qui s’annonçait long. Je me consolai tout de même, en pensant que je pourrais très certainement m’accordé un jour ou deux de repos dans le centre de soin de la cité !
Je fus accueillit en grande pompe par le professeur Lorn, lui-même dès mon arrivée. Il était très loin de cette image du savant fou, au contraire, un homme équilibré, juste passionné et donnant dans la démesure. Il me mit tout de suite à l’aise, me faisant la visite du lieu où il enseignait. Grand ensemble de bâtiment, construit en H, avec de large ouverture, moult coursives et dômes. Un endroit plaisant où les étudiants y sont forts agréable.
C’est au centre de recherche, faisant jonction avec la maladrerie, qu’il me fit part de l’objet de ma visite. En effet, depuis quelques années, le professeur Lorn et son assistant avait voué un intérêt tout particulier quant au cas des Canidés Loups. M’offrant poliment un siège, il me conta, je cite : « Il est vrai que le cas des Canidés est tout à fait intéressant. En effet ils sont la seule race hybride de l’île à pouvoir prendre forme totalement animal. Capacité de métamorphe totalement exceptionnel… ».
Je vous épargnerais la suite de ses palabres pour en venir directement au sujet qui nous intéresse. Ainsi m’a-t-il par la suite parlé des attaques de pleine lune – ayant déjà fait l’objet d’un de mes papiers – qui avait attisé sa curiosité. Aussi me fit-il part de sa réflexion : « Tout un chacun sais qu’un loup est d’un naturel craintif et faignant, et qu’il ne s’attaque jamais à l’homme, sauf s’il à la rage, et qu’il préfèrera s’attaquer à une charogne qu’à un troupeau de mouton. Or, la pleine lune semble avoir un tout autre effet sur les Canidés Loups, les transformant en de véritable démon. On a eu de nombreux rapport d’attaque des Canidés Loups, et le plus stupéfiant, c’est qu’il y a été stipulé que, les personnes n’ayant pas perdu la vie sous leur assaut, se sont vue prendre forme animal les nuits de pleine lune, bien qu’ils n’appartiennent pas à la race des Canidés. ». Cette révélation me laissait coi, mais tout de même troublé. En effet, bien qu’en tant que fouineur invétéré, je n’avais jamais entendu parler de tel rapport, pour les moindre, alarmant. Faisant plus ou moins fit des détails surabondants, je demeurai la plume alerte de toutes ses révélations. Me rapporta-t-il alors les carnets de ses enquêtes dont il avait fait chercher son assistant. Feuilletant les pages, le nez haut et les sourcils relevés, le professeur Lorn m’énuméra leurs observations sur certain sujet, dont sa conclusion en ressortit un point tout à fait intéressant : « Nous en avons donc trouvé, mon assistant et moi-même, que tous sujets n’ayant été que griffé par un Canidé Loup, ne présentaient aucun risque de transformation. Mais, que tous sujets ayant été mordu par un Canidé Loup, se transformait à la pleine lune qui en suivait l’attaque. Ainsi, nous en avons déduit, que le dit virus se trouvait dans la salive des Canidés Loups. Malheureusement, ajouta-t-il la mine sombre, nous n’avons pu déterminer la période d’incubation.»
Me laissant digérer tout cela, le professeur Haldrich Lorn rendit les carnets à son assistant et m’invita à le suivre dans son laboratoire, pour m’exposer la partie la plus importante de ma venue. « La population a le droit d’être au courant ! » Laissa glisser Aaron Hems, l’assistant du professeur Lorn, que je ne pus qu’approuver. M’autorisant tout de même une brève visite du lieu, c’est les yeux plein d’étoile qu’ils me menèrent vers un établis, recouvert d’instruments et de bocaux aussi divers que variés, dont il me scia guère d’en connaitre l’utilisation et le contenu. Ce fut un vase, trônant au milieu de toutes ces drôleries, soigneusement scellé, et emplie d’un liquide d’un bleu topaze, qui attira mon attention, et qui en était l’objet final de cette soudaine invitation. C’est avec une grande délicatesse, que le professeur Lorn me le présenta : « Voici donc l’objet de votre venue, et de nombreuses années de recherche accomplie par Aaron et moi-même. Nous avons réussis à concocter un sérum visant à enrayer le virus des Canidés Loups. Nous l’avons testé sur des sujets ayant été mordu par un Canidé Loup, et l’effet a été douloureux, mais concluent. Le soir de pleine lune suivant l’attaque, le sujet n’a subi aucune transformation de la sorte. Après l’approbation des Chefs de Cité, et la mise sur le marché de ce sérum, il serait vivement conseillé à toute personne ayant subi une attaque de Canidés Loups, de se présenter immédiatement dans un centre de soin afin de recevoir l’injection. ». Non curieux de son administration, je lui demandai après quelles opérations ce sérum devra être donné au patient. De but en blanc, le professeur me répondit : « Comme pour toute blessure reçu par une lame empoisonné, une saignée devra être pratiqué sur le patient avant cela. ».
Cette confidence du cher professeur Haldrich Lorn, étant une merveilleuse nouvelle que pouvait recevoir notre population, et qu’il plairait à entendre pour la chef Yénan Yonice, je m’autorise à dire, que la prochaine mise en commerce de ce sérum, n’offre et ne doit offrir en aucun cas un passe-droit, et une garantie à quiconque ayant dans l’idée stupide et incongrue de transgressé l’Arrêté d’Astan.
Pour clore le chapitre de cette visite, je demandai au professeur Haldrich Lorn et à son assistant Aaron Hems s’ils avaient décerné un nom à ce dit sérum. C’est en cœur qu’ils me répondirent : « Bien sûr, « Le baiser de la pleine Lune » ! ».
C’est donc sereinement et dans la plus grande détente, que je vous rédige, cher lecteur, ce papier en profitant des bienfaits du centre de soin d’Afaym.

Votre émissaire dévoué Lèneran Mirendor.
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