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 Geriko, une histoire de dragon

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Gériko
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MessageSujet: Geriko, une histoire de dragon   Mer 27 Jan - 23:29

Nom : Sans interets

Prénom : Geriko

Surnom :Petit dragon

Age : 22 étés

Race : Mis homme mis dragon, sa nature n'est pas une chose très claire, même pour lui

Sexualité : Geriko est ouvert à toutes les propositions tant qu'elles ne sont pas humiliantes.

Classe :Geriko ne s'est jamais intégré à la société, aussi cheminant sans voir les frontières, il ne s'est jamais posé la question d'appartenance et ne subsiste que par de petits travails effectués au jour le jour.

Établissement : Il ne possède aucune adresse, amis ou ennemis, où se rendre, mais il songe à trouver un lieu de repos lorsque la fatigue se fait ressentir.

Ville d'habitation : Il aime bien se promener dans les rues de Crerith car la chaleur y est douce et le vent violent.

Ligné : Il descend d'une famille noble de nentits, mais il a laissé derrière lui ce sang pourrit lorsqu'il est parti de chez lui.

Physique : Mesurant près de 1m80, il possède une silhouette aux muscles fins et secs mais puissants qu’il à entraîner involontairement au cour de fastidieuses escalades. Les longues marches au soleil ont brunis sa peau. Son visage et du commun, sans être particulièrement beau, le doux parfum de cannelle que dégage sa peau et le bleu de ses yeux cajoleurs qui contraste avec sa bouche insolente lui donne un charme qui lui offre les plaisir des femmes désireuses de jouer. Parfois il se permet de récupérer quelques bijoux qu’il pourrait revendre, sans vraiment éprouver de scrupules. Ses cheveux mis long et très denses son d’un blond qui caractérise celui du blé légèrement cuivré. Il sont tout le temps en bataille sous un vieux masque africain taillé dans un bois d’azobé foncé qu’il porte toujours sur le haut de la tête tenue grâce au herbes tressés qui sont les cheveux du masque. Hormis le fait qu’il aime beaucoup se masque, ayant appartenue à un sage shaman, les deux fines fentes qui font offices d’yeux ouvrent le regard sur le monde des esprit et permets de voir ses habitants. Les mèches qui dépassent de sous le masque sont soufflées pas les vent violent qui souffle dans les cieux.

Caractère : Son caractère n’est pas vraiment définissable, son humeur change avec la lune, étant d’un taciturne laissant mal à l’aise ou d’une extravagance déplacée qui énerve. C’est surtout l’innocence feinte qui fait sa personnalité. Il se lit facilement d'amitié et aime partager des expériences lorsque de son esprit est ouvert au monde qui l'entoure, il peut être facilement manipulable si on ne porte pas atteinte à sa liberté et n'hésite pas à y mettre les poings si elle est en danger. Si parfois il présente une allure de sage, il ne faut pas si fier, Geriko na de gout que pour la vie, la vie bien vécus et ne se pose pas de question sur la mort tant qu'elle ne la pas atteint

Généalogie : Sa noblesse n'est pas vraiment un atout, et même s'il cherchait à la faire reconnaître, on ne le croirait pas.

Pouvoir / Spécialité : L'énergie de l'esprit du dragon qui l'imprègne lui conféré certains pouvoirs. En apparence, la totalité de son bras de son flanc et de son pectoral droit son recouvert d'écailles aussi dures que la plus lourdes des armures. Quand a ses doigts, ils sont pourvus de griffes acérés et dangereuses. Les dragons étant les maîtres des airs, les courants aériens au vents puissant leurs sont totalement soumis, aussi si Geriko n'est pas capable de provoquer des ouragans comme ces êtres mythiques, il peut pousser le vent à le porter entre les nuages. Puis vient la question du feu, Geriko ne possède pas une anatomie capable de créer du feu, mais il est capable de le manipuler et de sortir de quelques étincelles d'un silex d'impressionnantes langues de feu. Si l'on met à part sa force et sa vitesse draconiens, les pouvoirs de Geriko s'arrêtent là.

Arme :Dans son dos, un katana dors dans son dos. L'équilibre de cette lame est parfaite, c'est pourquoi elle ne possède aucune poignet. Et c'est la raison pour laquelle Geriko la possède. Les choques qui parcourent l’acier ne le dérange pas lui qui manie l'arme avec son bras du dragon, aussi en fait il bon usage.

Histoire :
Geriko est née d’une famille de la petite noblesse dans des montagnes desséchées par le Soleil et le vent. Etant le seul garçon pour hériter des terres, son père veilla à s’occuper lui-même de son éducation, lui apprenant les comptes, le calendrier des moissons ou comment punir un esclave sans risquer de semer le trouble. Mais tout ça n’intéressait pas Geriko plus intéressait pas les fables que lui racontait sa mère et les chansons chantaient au village. Mais se qu’il aimait vraiment c’était escalader les falaises abruptes environnantes pour se rapprocher des nuages et passer la nuit au sommet d’un vieux chêne sous la voûte étoilée. Aussi à ses 16 ans, sa curiosité non assouvie par la vallée de son enfance il partit à l’insu de sa famille sans éprouver une quelconque tristesse à les quitter. Ayant laissé son nom derrière lui pour trouver la liberté, il la trouva dure et difficile à conserver les années qui suivirent. Vivant au jour le jour se nourrissant quand il le pouvait, il passa, malgré les difficultés, trois années de sa vie à s’enivrer du monde qu’il parcourait sans jamais s’arrêter. Trois années durant lequel il dormit sous de nombreuses constellations différentes, rencontrant de bonnes comme de mauvaises personnes avec qui il partagea l’existence sans distinction. Et enfin, trois ans qui le menèrent à un jour précis…

Ses doigts s’agrippaient d’un étau de fer aux prises incertaines que lui offrait le falaise de granit. Habitué de grimper de semblable falaise, sa progression était rapide et sans poses alors qu’il était déjà loin au-dessus du sol. D’en bas, depuis la route qui serpentait dans la plaine qu’il traversait, il avait remarqué une grotte encrée dans la falaise à centaine de mètres de haut. Qu’elle valeur devait il donner à la vie s’il passait son chemin quand l’occasion de découvrir de nouvelles choses s’offrait à lui ? Il avait donc resserré la boucle de sa besace et commencé l’ascension de la parois. Il lui fallut une trentaine de minutes avec de long détours imposés par les rares prises, pour finalement être obligé d’arriver par le haut pour accéder à la caverne. Avec confiance, il se laissa pendre dans la vide pour enfin voir l’intérieur de la caverne. Elle était sans grandes particularités hormis le joli panorama de la plaine avec au loin le scintillement de l’océan, et l’abri rassurant qu’elle offrait. Assez large pour que trois hommes avancent de front et à sa hauteur qui aurait permis à un homme de se hisser sur les épaules d’un autre en faisait un espace agréable avec sa profondeur qui partait sur bien quatre mètres. Le sol était relativement plat et recouvert de sable et de poussière. Il se laissa tomber sur le rebord et fit le tour. Alors qu’il s’enfonçait dans un coin où la lumière du jour ne parvenait pas, il eut l’agréable surprise de découvrir une percé dans la paroi qui partait en descente dans la terre. La faible lumière ne lui permettait pas de voir à plus d’un mètre. N’étant pas encore décidé à redescendre la parois rocheuse, il décida d’emprunter se couloir. Sortant ses pierres à feu et une forte, il enflamma le lin imbibé de cire de cette dernier. Lorsque qu’il pénétra dans le couloir de pierre, le soleil pointait vers l’horizon inondant l’intérieur de la caverne d’une douce lumière chaude.
Dans le couloir, il fut vite plongé dans les ténèbres et il béni sa torche pour sa lueur rassurante qui lui permettait d’avancer sans se cogner la tête à voûte trop basse. Il était obligé d’avancer à moitié replié sur lui même, une main tendu devant lui portant le flambeau alors que l’autre caresser du bout des doigts la parois froide de pierre aux arrêtes émoussées par le temps. Alors qu’il ne cessait de descendre dans les entrailles inconnues de la terre, la flamme de sa torche était soufflée par un léger courant au parfum surnaturelle venant de loin devant lui, et n’ayant aucun droit de présence dans un tel lieu..
Il marchait depuis bien une heure, peut être deux ou trois il ne savait plus. Le tunnel était toujours le même qu’à son départ, la même ligne droite et monotone. Le courant d’air fraie commençait qui lui donner des maux de tête et lui assécher les lèvres et le palais lui donnant soif. La torche peu a peu se consumait irrémédiablement lui promettant de le plonger dans l’obscurité complète. Il aurait du revenir sur ses pas depuis longtemps, mais sa curiosité encouragé par une petit voie le poussait à continuer. Ses cuisses devenaient douloureuses et son dos commençait à le faire souffrir d’avancer ainsi courbé qu’il l’était alors qu’il parvenait avec difficulté à trouver de l’air dans l’atmosphère humide du boyaux de pierre. Lui qui n’avait jamais manqué de souffle ne parvenait à comprendre que cette marche l’eut temps essoufflé. Marchait-il depuis si longtemps ?
Assez longtemps pour que, perdu dan ses pensés, la torche devint une braise rouge qui en quelques secondes perdit tout ses éclats ardents pour le laisser seul dans le noir. Il aurait pus chercher à tâtons dans sa besace une torche et son briquet, mais quelque chose lui disait qui n’en avait pas besoin, qu’il pouvait continuer à avancer sans qu’aucune lumière ne le guide. Il pouvait remonter à la surface, descendre la falaise et oublier ces quelques heures dans les ténèbres, mais il ne pouvait s’y résigner, il devait parvenir au bout de ce tunnel, s’il en avait un… Inspirant un grand coup pour forcer l’air moite a envahir ses poumons, il reprit la marche ignorant ses muscles endoloris. Ils avaient vécus pires situations, bloqués sur une cornique ou échappant aux fauves, et vivront pire encore. Il ne lui était pas concevable d’abonner.
Progressant aussi rapidement dans l’obscurité que lorsque sa défunte torche l’éclairait, il parcourait les parois de ses doigts pour ne pas se briser le crane sur un roc dépassant de la voûte. Il avait depuis longtemps perdu toute conception du temps, ayant oublié ses muscles qui protestaient à chaque pas qui le rapprochait un peu plus du centre de la terre, son esprit vagabondait bercer par une douce musique qu’il avait un jour entendus il ne sait plus où.
C’est l’esprit ailleurs que ses yeux aux paupières lourdes virent la mince lueur. Semblable a une étoile loin dans l’espace et qui ne vacillait pas comme celle d’un feu. Elle semblait l’appelait, lui dire de presser le pas, il le fit. Chacun de ses pas ne cesser de le rapprocher un peu plus de cette lumière, qui au début n’était qu’un petit point brillait désormais telle la douce lumière bleu de la Lune. Les yeux et l’esprit fixaient sur la lumière, il n’avait même plus conscience de son corps ou du temps qui s’écoulait. Il avait cessé de respirer bruyamment et guettait le moindre son mais n’entendait de celui de ses pas battant au même rythme que son cœur, il s’aperçut alors que le souffle d’air avait cessé. Il continua ainsi son corps tremblant t’excitation une légère peur dissimulé derrière. S’étant progressivement habitué à la lumière, il commencer à discerner de nouveau le tunnel, c’était sa fin… Il ne lui restait que quelque mètre. Il pressa de nouveau le pas, courut, aussi vite que sa position et ses muscles de nouveaux endoloris lui permettaient.
Il dépassa le du tunnel, une caverne. Circulaire d’environ 3 mètres de large, le sol était plat et recouvert une fine poussière que nul pied n’avait foulé depuis mille et mille années.
Et au centre il y avait cette chose, si belle…
Une pierre de la forme d’un oeuf, aussi grosse qu’une tête humaine ressemblait à un joyaux géant d’un bleu aussi beau que celui de l’océan. Sa surface était faite de centaine de facettes aux arrêtes aiguës, aux angles et à la taille variables. Le centre diffuser la lumière clair, atténuée qui l’avait guidé et éclairée la grotte. Le joyaux était enchâssé dans la roche qui sortait du sol et porté la pierre à environ un mètre du sol, l’emprisonnant comme les racines d’un arbre l’aurait fait. Geriko fit quelques pas vers la pierre, fascinait par cette beauté que nul avant n’avait contemplé avant lui, il le savait. Il se demandait comme un tel chose pouvait réellement exister et doutait de sa propre lucidité. Alors comme pour lui confirmer qu’il ne rêver pas, qu’il avait en fasse de lui la réalité, ses muscles brisèrent les barrières et une vague de douleur déferla dans son esprit provenant de tout son corps. La faim lui donnait des crampes d’estomac la soif lui assécha la bouche comme s’il n’avait bus depuis des jours. Et se sentait basculer vers l’inconscience. Combien de temps avait-il marché ?
Pris de vertiges il se senti basculer, tombait à genoux devant la pierre. Sentant qu’il allez s’effondrait pour ne plus jamais se relever, il posait sa main à la pierre pour se soutenir. S’était chose, une douce chaleur qui lui remonter dans le bras le soulagent de ses maux. Il leva les yeux vers le joyaux. Il distinguait de minuscules courants, des ondes qui se croisaient, s’entrelaçaient de manières imprévisible. Dans ce flux continu, il y avait des taches plus sombres, presque immobiles, et de soudains jaillissements d’étincelles pas plus grosse que des têtes d’épingles, qui brillaient un instant avant de se fondre dans le rayonnement d’ensemble.
Perdu dans sa contemplation de cet orage qui battait dans la pierre, il continuait de s’émerveiller comme un enfant quand il eut un éclair blanc. Il voyait tout sa vie défiler devant ses yeux, tel un spectateur aux scènes qui passaient a une vitesse folle devant ses yeux ordre chronologiques distinct. Il reconnu brièvement des personnes qui furent sa famille, aperçut des falaises où sa silhouette se détachait, des rues qu’il arpentait rêveusement, et des femmes nues enlacées dans ses bras. Des visages qui lui rappelaient de bons souvenirs, et d’autres parfois de moins bons… C’était donc ça de mourir, de voir sa vie défiler devant soi ?
« Ainsi donc quelqu’un vient me trouver. »
Inconsciemment, Geriko s’arrêta de respirer. Une voie venue d’un autre age, d’un autre monde, grave et caverneuse portant chaque mot comme des coups de masse par la puissances étouffante qui les imprégnés. Une voie ayant résonnait dans sa tête. La voie d’un esprit qui fouillait chaque recoin de sa mémoire de sa conscience chercher à discerner l’homme qu’il était. Il tenta de s’humecter les lèvre, mais avait la bouche trop sèche et déglutit.
« Voilà longtemps qu’un cœur n’était venu battre dans cet hostile tombeau. »
Ses souvenirs ayant cesser de défiler devant lui, il ne voyait rien d’autre que du blanc partout autour de lui. Se ressaisissant, il déglutis de nouveau.
- Qu’elle est âme qu’abrite se tombeau ?

Il n’eut aucune réponses et un silence profond s’installa. Geriko attendit.
« Mon âme, moi Fell comme me nommait on un temps. Moi le dragon Fell. »
Geriko resta silencieux patient.
« Fut un temps où j’étais encore de chair, d’os et de sang. Un temps où je volais, seigneur dans les cieux de se monde où les vents me portaient et où nul n’allait. Un temps ou libre de vis les montagnes aux neiges éternelles, les forêts couvrant les continents, les plaines où l’on chassait avec plaisir avant de traverser les océans les explorant parfois… »
Alors que l’esprit narrait les vaste paysages, Geriko voyait de vastes étendus sauvages survolait une immense et majestueux dragon aux écailles scintillantes d’un bleu profond.
Les dragons, ces êtres mythiques qui autrefois avaient peuplés le monde en souverain et dont les derniers aujourd’hui vivaient reclus dans endroits inaccessibles au mortel.
« Un temps où approchant de la mort après un long combat, je déversais sur la montagne un torrent de feu perçant dans la roche se qui serait mon tombeau. Mon âme emprisonnés dans la pierre, je sombrait un sommeil enivrant où je revivais mes souvenirs et regrettais le monde que j’avais quitté. Aujourd’hui emprisonnait dans les entrailles du monde, je rêve d’explorer se monde que je vois, à tant changer. »
- Il à grandement changé…
Ne sachant trop quoi dire, Geriko trouvait ses mots maladroits.
« Oui… Toi qui parcoure se monde à ta guise, toi qui respire l’air frais et sens le vent te transporter, écoute la requête d’un esprit tourmenté. Fait moi don de tes sens, laisse mon âme vivre avec la tienne dans se corps qu’est le tien. Laisse moi sentir le monde par tes sens, accepte cela et je ferai tien se qui fut mes pouvoir. »
Geriko ne comprenait pas vraiment la situation, ne savait pas trop se que voulait dire cette histoire d’âme, n’y trop en quoi pouvait consister les pouvoirs d’un dragon. Il s’en moquait, il avait de la peine pour se voyageur, comme lui, qui ne pouvait plus profiter des merveilles du mondes.
- Fait de mon corps tien et vis se que je vis, nul ne devrait rester loin du monde.
« Avant d’accepter, tu dois savoir que les pouvoirs d’un dragon peuvent rendre fou celui qui les détient sans les maîtriser. Engendrent une folie destructrice pour lui et ceux qui l’entoure. Que de porter mon âme peut devenir un fardeau que nul ne désire ! »
- C’est possible… Mais je fais confiance en celui qui me fait confiance.
Geriko ne se trouvait pas particulièrement saint d’esprit, la folie ne l’effrayait pas et puis il contrôlerait ces pouvoirs, pour continuer à parcourir le monde et ses merveilles.
« Es tu certains de vouloir recevoir mon âme ? »
- Dépêche toi avant que je n’hesite !
Il eut de nouveau la caverne circulaire devant les yeux et il n’avait pas bougeait depuis l’éclair blanc. Il sentit son bras le démangeait et le piquer affreusement, mais alors qu’il portait son regard sur celui ci, sa vision se troubla, et il se senti sombrer dans l’inconscience.

Lorsqu’il reprit conscience, il était allongé dans la poussière. Les yeux fermer, il ne sentait que l’air froid lui mordre la peau et un caillou qui s’enfonçait dans sa tente lui remettant ses idées au clair. Les crampes qui avaient paralysées ses muscles avaient disparues, il se sentait fraie comme s’il avait dormis des jours durant. Mais son estomacs était douloureusement vide et ses lèvres se fendirent lorsqu’il les remua. Se dressant pour s’asseoir en tailleur, il leva sa main droite au niveau du visage. Lorsqu’il avait reprit conscience, il savait que le dialogue avec le dragon n’était pas un rêve et se qu’il avait en face de lui en était la preuve. Mais il avait du mal à réaliser que cette main, ce bras fut à lui. Cette main dont la peau était recouverte d’écailles d’un bleue aussi profond parfois plus ou moins clairs qu’avaient les écailles de Fell, petite sur sa main protégeant ses doigts squelettiques, elles croissaient et remonter tout le long de son avant bras voyant chacun des muscles se tendre lorsqu’il remuait la main. Sa peau en était recouverte jusqu’à la moitié de son pectoral. L’intérieur de sa main ressemblait à un cuir épais et dur et était un bleu pâle presque blanc mais pourtant assez souples pour qu’il puisse remuait les doigts en toute liberté. Au bout de ces derniers, d’épaisses griffes d’un demi pousse dépasser crochues et acérées, capable de déchirer la chaire fragile qui le recouvrait sur le reste du corps. Il hésita un instant, puis avec un sourire au coin des lèvres il la leva vers son visage pour épousseter la poussière qui lui au visage et cheveux. Cette peau reptilienne était douce et chaude comme celle d’un bébé. Il aimait bien son bras.
Fouillant dans sa besace il trouva du pain et un bout de fromage qui lui restait du dernier village traversé et bus les dernières gorgés de vin qui restaient dans son outre. Sa faim calmé s’humectant les lèvres, il passa sa besace au cou et se redressa vivement. Debout, respirant de grand bouffé d’airs, il sentait une force nouvelle en lui, une force qu’il n’avait jamais ressentis auparavant. Il se sentait si bien. Jetant un dernier regard sur la pierre morte prise pour toujours dans la pierre, il en détourna le regard et s’engagea dans le long tunnel sans se retourner.
Il marchait, à la limite de courir sentant ses muscles capables de le portait plusieurs semaines. A vive allure, il mit trois heures à atteindre le coude qui sortait dans la grotte bordant la falaise. Il en était surpris, même en marchant vite, il ne pouvait avoir qu’en quelques parcouru se qu’il semblait avoir mit des jours à traverser. Il ne comprenait pas, et ne voulait pas comprendre, bien heureux de ne pas perdre du temps dans l’obscur boyaux. Oubliant le sombre boyaux il franchit la caverne jusqu'à voir le vide inquiétant aux bouts de ses pieds. L’immense panorama était magnifique dans la soirée. La plaine recouverte de champ avait les reflets de l’or alors que le soleil teintant le ciel et les nuages d’une chaude lumière orange douce à regarder. Il resta là un long moment à regarder le soleil plonger dans l’océan aux milles reflets. Au fond de lui, quelque part dans son être, une joie sans nom le submergeait sans qu’elle fut la sienne. Ils étaient heureux…


Dernière édition par Geriko le Ven 29 Jan - 19:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Geriko, une histoire de dragon   Jeu 28 Jan - 23:33

Et bien pour moi tout est ok mis à part des fautes de frapes, des "ait" quand il faut des "er". Il y a juste que la description psychologique n'est pas complète, il faut un minimum de cinq lignes.
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MessageSujet: Re: Geriko, une histoire de dragon   Ven 29 Jan - 19:24

Arf jvais devoir remplir 5 lignes qui au final seront fausses ^^

edit: C'est bon Neutral
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Gaoth
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MessageSujet: Re: Geriko, une histoire de dragon   Sam 30 Jan - 2:06

Bon et bien pour moi tout est bon, je te dis VALIDE !
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MessageSujet: Re: Geriko, une histoire de dragon   Sam 30 Jan - 12:52

Bienvenu parmi nous et bonne aventure Geriko

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MessageSujet: Re: Geriko, une histoire de dragon   Dim 31 Jan - 22:23

Merci Gaoth j'essayerai d'être le plus actif possible =)

Merci Saphir, au plaisir que nos aventures se croisent Laughing
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MessageSujet: Re: Geriko, une histoire de dragon   Dim 31 Jan - 22:25

Avec plaisir Geriko Very Happy

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MessageSujet: Re: Geriko, une histoire de dragon   Dim 31 Jan - 23:22

pas dflood sinon c'est le fouet Twisted Evil ! Pour ce genre de chose c'est par mp sinon geriko tu sais ce qu'il te reste à faire. (une partie demande de rp ^^)
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MessageSujet: Re: Geriko, une histoire de dragon   Lun 1 Fév - 12:26

Bienvenue et amuses toi bien sur le forum Geriko^^
Goath on se calme, sinon c'est moi qui le sort le fouet!! (en plus il pique mon rôle de fouetteuse...)

_________________
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